« A soixante-dix ans, il est meilleur pour la santé d'avoir des femmes dans la mémoire que sur les genoux. »
« A quinze ans, vingt ans tout au plus, on est déjà achevé d'imprimer. »
« Il y a de grands rendez-vous à jamais manqués qui laissent une femme inachevée pour longtemps. »
« Il n'y a que la mort qui peut vraiment faire peur à un homme. »
« Mes parents avaient vécu quarante ans ensemble, mais par pure animosité. »
« Il existe des pensées auxquelles nous obéissons sans les connaître : elles sont en nous à notre insu. »
« A dix-sept ans, on est plus sensible à l'insulte qu'à l'hommage. »
« Il faut être rigoureux avec les femmes, sinon elles n'apprécient pas ce qu'elles donnent aux hommes. »
« Par ma foi ! Il y a plus de quarante ans que je dis de la prose sans que j'en susse rien. »
« A 15 ans, on veut plaire ; à 20 ans, on doit plaire ; à 40 ans, on peut plaire ; mais ce n'est qu'à 30 ans qu'on sait plaire. »
« Quelle est la pensée la plus insupportable : celle des vingt ans qu'on n'a plus ou celle des vingt ans qu'on aura plus ? »
« A vingt ans, la femme n'a pas les yeux dans sa poche. A quarante ans, elle a les yeux dans vos poches. A soixante ans, elle a des poches sous les yeux. »
« On ne refait pas sa vie à soixante-quinze ans, non, mais on peut bien la commencer. »
« Ecrire des vers à vingt ans, c'est avoir vingt ans. En écrire à quarante, c'est être poète. »