« Vous aimez un homme autre que votre mari. Eh bien allez à lui. Celui que vous n'aimez pas, vous êtes sa prostituée, celui que vous aimez vous êtes sa femme. Dans l'union des sexes, le cœur est la loi. Aimez et pensez librement. »
« Les bons romans portent sur le combat entre le bien et le mal, et la traversée des apparences vers la réalité. »
« Il est bien vrai que nous devons penser au bonheur d'autrui; mais on ne dit pas assez que ce que nous pouvons faire de mieux pour ceux qui nous aiment, c'est encore d'être heureux. »
« Il n'y a point de mal dont il ne naisse un bien. »
« La tristesse se digère moins bien que les coquillettes. »
« On veut bien être méchant ; mais on ne veut point être ridicule. »
« Le mal a deux façons de nuire : en faisant le mal, et en faisant le bien. »
« Regarder avec convoitise un bien appartenant à autrui, c'est dèjà un vol. »
« Une grande misère parmi les homme, c'est qu'ils savent si bien ce qui leur est dû et qu'ils sentent si peu ce qu'ils doivent aux autres. »
« Il ne faut pas se détacher d'un vieil ami pour se donner au premier venu, parce que jamais on ne se trouve bien de ce changement. »
« Les maris font des confidences, quand ils sont jeunes, qu'ils doivent bien regretter l'âge et la dignité venus. »
« Bien choisir son moment et se taire, serait-ce le seul moyen d'avoir être et habitat. »
« Les chutes futures des dictatures coûtent à l'humanité bien plus que n'importe quelle chute d'une démocratie. »
« La bêtise ne consiste pas à n'avoir pas d'idées, cela, c'est la bêtise douce et bienheureuse des animaux, des coquillages et des dieux. La bêtise humaine consiste à avoir beaucoup d'idées, mais des idées bêtes. »