« C'est faire en homme sage de ne parler jamais en superlatifs, car cette manière de parler blesse toujours, ou la vérité, ou la prudence. »
« Il ne faut jamais se foutre de la gueule des riches car on ne sait pas ce qu'on peut devenir. »
« Le sage ne rencontre pas de difficultés. Car il vit dans la conscience des difficultés. Et donc n'en souffre pas. »
« La crainte de perdre engendre les mêmes passions que celle d'acquérir, car les hommes ne tiennent pour assuré ce qu'ils possèdent que s'ils y ajoutent encore. »
« La présence des autres est créatrice de violence. Car les autres sont au moins deux : l'un devient rival, l'autre l'objet de la rivalité. »
« La vieillesse est le pire des maux, car elle prive l'homme de tous les plaisirs en lui en laissant l'appétit. »
« L'ambition est comme un médicament, il faut en prendre la dose prescrite, car elle peut être soit bénéfique, soit nocive. »
« Le doute est le pire de tous les maux, car il les suppose tous. »
« L'homme malheureux de Paris est l'homme malheureux complet, car il trouve encore de la joie pour savoir combien il est malheureux. »
« Toutes choses s'enchaînent entre elles et leur connexion est sacrée et aucune, peut-on dire, n'est étrangère aux autres, car toutes ont été ordonnées ensemble et contribuent ensemble au bel ordre du même monde. »
« Il est précisément correct de ne pas être compris, car par là, on est garanti contre tous les malentendus. »
« Je suis trop égoïste pour ne pas m'intéresser aux autres car ils sont mon avenir. »
« Car enfin, que sert-il d'écrire ? N'est-ce pas assez de penser ? »
« Je suis seul avec moi. Mon être est ma prison.Car je demeure, hélas ! ma cause et ma raison. »