« Le projet est le brouillon de l'avenir. Parfois, il faut à l'avenir des centaines de brouillons. »
« Il faut si souvent désobéir pour vivre une enfance décente. »
« Les amis sont ceux qui vous forcent au bonheur. »
« Se connecter à internet, c'est y rencontrer des centaines de gens avec qui vous n'auriez jamais eu envie d'avoir quelque rapport que ce soit. »
« Un égocentrique ne dit pas "Le monde court à sa perte" mais "Le monde court à ma perte". »
« Baiser. Dire embrasser, plus décent. Doux larcin. Le baiser se dépose sur le front d'une jeune fille, la joue d'une maman, la main d'une jolie femme, le cou d'un enfant, les lèvres d'une maîtresse. »
« Quelle prétention de prétendre que l'informatique est récente : Adam et Eve avaient déjà un Apple ! »
« Les hommes d'Etat vivent au jour le jour, tous les événements les surprennent, et les problèmes qu'ils s'efforcent de résoudre sont ceux de la veille ou de l'avant-veille, qu'ils n'ont d'ailleurs pas encore compris. »
« La femme nue est belle une fois sur vingt, et trois ans sur soixante et dix. C'est-à-dire qu'il y a quatre cent soixante-dix à parier contre un qu'en photographiant une femme sans voile on fait une indécence, sans arriver à un effet esthétique. »
« Réaliser cent utopies pour que les espoirs dépassent enfin la nostalgie. »
« Quand les cheveux commencent à blanchir, Laisse la femme et prends le vin. »
« Les petits renoncements de l'enfance préparent l'adolescent à repousser les tentations qui se dressent sur son chemin. L'oubli de soi ne s'apprend pas en un jour. »
« L'enfant centralise les espoirs, les travaux et les luttes. »
« Les auteurs de recueils de citations sont comme ces gens qui mangent des cerises, qui commencent par les meilleures et qui finissent par les manger toutes. »