« Oui et non sont bien courts à dire : mais avant de les dire, il faut penser longtemps. »
« La fête, éphémère, brise parfois le cours d'une histoire. Mais si périssable soit-elle, elle engendre des semences d'idées et de désirs, jusque-là inconnus, et qui, souvent, lui survivent. »
« Ses idées sont comme les ailes de l'autruche. Elles lui permettent de courir, pas de s'envoler. »
« Il vaut mieux ne rien faire que de s'occuper mal à propos. »
« Parfois, il y a plus de grandeur à attendre que le flot vous emporte qu'à se débattre contre le courant. »
« Le meilleur ambassadeur de Cuba est un cigare cubain. »
« Il n'y a point de contagion plus dangereuse que celle des malheureux. »
« Une femme est comme votre ombre, courez après, elle vous fuit ; fuyez-la, elle vous court après ! »
« Une femme est un hiéroglyphe que l'on déchiffre couramment dans la rue. »
« Le problème avec les cours de danse c'est qu'il faut y aller aux heures de pointe. »
« Il faut donc choisir de deux choses l'une : ou souffrir pour se développer, ou ne pas se développer, pour ne pas souffrir. Voilà l'alternative de la vie, voilà le dilemme de la condition terrestre. »
« La poésie, comme Dieu, comme l'amour, n'est que foi. »
« C'est bien là notre bonheur humain : un moment, l'extase nous berce au fil du courant, puis il nous faut ramer douloureusement contre elle... »
« Le sage sait que le nord de la prudence consiste à se conformer au temps. »