« Aimer ou être aimé. Ce ne sont que deux formes différentes de lâcheté. »
« Un jour, mon berceau fut placé à côté de celui d'un autre enfant. L'un de nous deux mourut. Depuis, je ne sais pas lequel est vivant : lui ou moi ? »
« Je n'ai jamais compris comment on peut écrire un livre à deux. C'est comme si on se mettait à trois pour faire un enfant. »
« Il y a deux sortes d'écrivains. Ceux qui le sont, et ceux qui ne le sont pas. Chez les premiers, le fond et la forme sont ensemble comme l'âme et le corps; chez les seconds, le fond et la forme vont ensemble comme le corps et l'habit. »
« Le moment vous avez à votre cœur cette chose extraordinaire appelée l'amour et sentez la profondeur, le plaisir, l'extase d'elle, vous découvrirez que cela pour vous le monde est transformé. »
« Je viens de rompre avec Dieu. Je ne l'aime plus. - En amour, on est toujours deux. Un qui s'emmerde et un qui est malheureux. - Depuis quelque temps, Dieu me semblait très malheureux. - Alors, j'ai rompu. »
« Dans un schéma classique, on passe du stade oral au stade anal: moi, je suis resté bloqué entre les deux, au stade nombril. »
« Il y a deux faces dans la vie de tout homme: la vie individuelle qui est d'autant plus libre que ses intérêts sont plus abstraits, et la vie élémentaire, grégaire, où l'homme se soumet inévitablement aux lois qui lui sont prescrites. »
« Il n'y a rien de bon ni de mauvais sauf ces deux choses : la sagesse qui est un bien et l'ignorance qui est un mal. »
« Un gentleman est un monsieur qui, lorsqu'il rencontre une femme entre deux âges, opte pour le moins vraisemblable. »
« Ce philosophe, trop injuste ennemi de la monarchie, qui, chargé, dans un dictionnaire de morale, de l'article citoyen, voulait le réduire à ces deux mots: Citoyen, voyez république. »
« N'ayez pas peur de faire un grand pas si c'est indiqué : on ne franchit pas un abîme en deux petits sauts. »
« Si les maris permettaient un ou deux amants à leurs femmes pour qu'elles puissent comparer, il y auraient beaucoup plus de femmes fidèles. »
« L'amour humain ne se distingue du rut stupide des animaux que par deux fonctions divines: la caresse et le baiser. »