« Tuer les nuances c'est tuer la liberté, l'appétit de créer, l'amour, le bonheur. C'est déchirer la trame étincelante de la vie et la changer en haillon. »
« On ne fait jamais le bien assez vite. Est-ce qu'il a le temps d'attendre ? »
« Filles de joie. La joie de qui ? »
« Moi, Antonin Artaud, je suis mon fils, mon père, ma mère et moi. »
« Un père qui porte le manteau de son fils est-il un bon "patère" ? »
« De sa mère on sèvre l'enfant par du riz ; de sa mère on sèvre la jeune fille par un mari. »
« Celui qui se donne la mort est une victime qui rencontre son bourreau et le tue. »
« En amour, écrire est dangereux, sans compter que c'est inutile. »
« Un film, c'est une psychothérapie très chère que les studios ne comprennent pas toujours. »
« Quand vous mourez, on passe vos films. C'est pour ça que les gens font du cinéma. Pour rendre leur vie importante. »
« C'est par l'emboîtement des petits récits que le public est emporté par un film. »
« Les filles menacent toujours les mères parce qu'elles ont un corps de femme. »
« Toutes les pierres sont filles et les garçons ne sont que de petits cailloux, des rochers détachés de la montagne de pierre. »
« Quand le public est prêt à sentir avant de comprendre, que de films lui montrent et lui expliquent tout. »