« La femme n'a, en somme, devant la millénaire inconscience de l'homme, qu'une alternative : la souffrance ou le durcissement. »
« C'est pas que j'm'ennuie chez vous Franck, mais j'ai les joues qui me brûlent... »
« Pour moi, la vie a un sens. Et, si la vie a un sens, la souffrance aussi en a un, même si elle peut paraître révoltante et même incompréhensible. »
« J'en ai assez de la guerre, et pour trois raisons: nous sommes en 1815, je suis français, et ce coin s'appelle Waterloo. »
« Le spectacle de la souffrance titille les sens et apaise l'esprit. »
« On ne parvient aux dignités que par mille indignités. »
« Il y a l'amertume du bonheur comme il y a l'ivresse de la souffrance. »
« Alors, comme je n'étudiais rien, j'apprenais beaucoup. »
« Qu'est-ce que la France, je vous le demande? Un coq sur un fumier. Otez le fumier, le coq meurt. C'est ce qui arrive lorsqu'on pousse la sottise jusqu'à confondre tas de fumier et tas d'ordures. »
« La souffrance cherche toujours sa cause alors que le plaisir incline à s'en tenir à lui-même et à ne pas regarder en arrière. »
« Le seul conseiller qui plaise, c'est le temps. »
« ... La défaite définitive (est) celle qui termine les guerres et fait de la paix elle-même une souffrance sans guérison. »
« Disons, en passant, que si les Français ont eu la réputation pendant si longtemps d'être le peuple le plus poli de la terre, - c'est parce qu'ils portaient l'épée - et la tiraient facilement du fourreau. »
« Celui qui rend violence pour violence ne viole que la loi, et non l'homme. »