« ... La défaite définitive (est) celle qui termine les guerres et fait de la paix elle-même une souffrance sans guérison. »
« L'avez-vous remarqué ?... Quand on roule, on n'a jamais de contravention. C'est toujours quand on s'arrête... »
« La souffrance cherche toujours sa cause alors que le plaisir incline à s'en tenir à lui-même et à ne pas regarder en arrière. »
« C'est aux paroles à servir et à suivre, et que le gascon y arrive, si le français n'y peut aller. »
« Pour moi, la vie a un sens. Et, si la vie a un sens, la souffrance aussi en a un, même si elle peut paraître révoltante et même incompréhensible. »
« Celui qui rend violence pour violence ne viole que la loi, et non l'homme. »
« Le Français est un critique par essence, c'est un de ses charmes... »
« Qu'est-ce que la France, je vous le demande? Un coq sur un fumier. Otez le fumier, le coq meurt. C'est ce qui arrive lorsqu'on pousse la sottise jusqu'à confondre tas de fumier et tas d'ordures. »
« On ne parvient aux dignités que par mille indignités. »
« Alors, comme je n'étudiais rien, j'apprenais beaucoup. »
« La France est en fermentation ; donnera-t-elle du vinaigre ou du vin, on l'ignore encore. »
« Le seul conseiller qui plaise, c'est le temps. »
« Quand un français est con, on dit: «Quel sale con!» - Quand un juif est con, on dit: «Quel sale juif!». - Je revendique pour les juifs, le droit d'être cons. »
« Le spectacle de la souffrance titille les sens et apaise l'esprit. »