« Peu importe de faire des fautes de français quand on ne sait pas la langue ; mais, quand on la sait, pourquoi s'entêter ? Les fautes voulues n'ont pas de valeur. »
« On ne peut vaincre la nature qu'en lui obéissant. »
« Les Français raffolent des révolutions, mais ils ont horreur du changement. »
« Il est doux de croire, même à l'enfer. »
« On ne méprise pas la science sans mépriser la raison ; on ne méprise pas la raison sans mépriser l'homme ; on ne méprise pas l'homme sans offenser Dieu. »
« Je n'ai rien contre les étrangers. Le problème, c'est que, d'une part, ils parlent pas français pour la plupart... Et selon le pays où on va, ils parlent pas le même étranger. »
« Les gens qui savent le grec sont cinq ou six en Europe; ceux qui savent le français sont en bien plus petit nombre. »
« Les enfants adoucissent les peines, mais rendent les malheurs plus amers. »
« Pour le Français, tous les professeurs sont bons, sauf ceux qui furent ou sont dévolus à ses enfants. »
« Les Français sont jaloux de leurs maîtresses, et jamais de leurs femmes. »
« Un mépris profond de toutes les frivolités qui occupent et dégradent si fort la plus grande partie de la noblesse française. »
« Je crois qu'on doit écrire au pluriel numéros et non pas numéro; ce dernier mot, quoique tout latin, étant devenu français par l'usage. »
« Pour faire du commerce, il faut, de nos jours, être américain; mais si on se contente d'être intelligent, on peut aussi bien être français. »
« J'aime tout de la France, excepté cette chose souvent inqualifiable qu'on est convenu d'appeler l'esprit français. »