« Le monde est un livre, et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page. »
« L'extraordinaire se trouve sur le chemin des gens ordinaires. »
« L'argent, c'est la couille des familles. »
« La littérature ne s'apprend pas. On rencontre simplement, en ce domaine, des gens ou des livres qui, brusquement, vous disent, vous montrent ce que vous avez besoin d'entendre ou de voir. »
« Pourquoi appellent-ils intelligence toutes les limites de toutes les règles, tous les interdits de tous les codes ? Enorme et gigantesque constipation de tous les cerveaux ! »
« Les gauchers ! Ce sont, d'après ce que l'on dit, des personnes très intelligentes. Je ne peux que confirmer... Je suis gaucher. Et ambidextre de surcroît. »
« Le chaos est souvent source de vie alors que l'ordre génère des habitudes. »
« On veut gagner de l'argent pour vivre heureux et tout l'effort et le meilleur d'une vie se concentrent pour le gain de cet argent. Le bonheur est oublié, le moyen pris pour la fin. »
« Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée. Ou démontée s'il est urgent qu'on en répare la serrure. »
« Il n'y a pas d'homme en général, mais des hommes particuliers. »
« La lecture dissipe la sécheresse, active les facultés, déchrysalide l'intelligence et met en liberté l'imagination. »
« Il se peut qu'il (le libraire) n'aime pas un livre en particulier mais, de par sa vocation, il aime le livre en général. Si cette amitié n'est pas personnelle, elle est liée à une intimité originelle: celle de la solitude de l'écriture. »
« Je me demande ce que faisaient les gens après l'amour, avant l'invention de la cigarette. »
« On peut s'éprendre d'une femme pour une manière de ramener ses cheveux sur sa nuque, pour la négligence dans sa voix, ou la lumière sur ses mains. Pour une raison aussi simple, on abandonne le tout de sa vie. »