« En matière d'amour physique, les textiles gênent plus aujourd'hui que les principes. »
« Le temps, c'est la toile dont je suis à la fois l'araignée et la mouche. »
« Il (l'abbé Boileau) ne fut pas toujours heureux dans ses stations à Versailles. »
« Nous avons à vivre non point dans un monde nouveau dont il serait possible au moins de faire la description, mais dans un monde mobile, c'est-à-dire que le concept d'adaptation doit être généralisé pour rester applicable à nos sociétés en accélération. »
« Oui, oui ! Je sais ce qu'être dieu, et ce n'est pas drôle tous les jours. Je parle du bon Dieu, cela va sans dire. Pour l'autre, celui qui n'est pas bon, il doit avoir une vie plus facile. »
« Quand on avance sur le chemin, la vie n'apparaît plus guère comme un devoir, et l'on marche facilement au sacrifice. »
« Seul l'imbécile admire, l'intelligent n'admire pas, il respecte, estime, comprend, voilà. »
« Ils s'installèrent dans le silence des habitudes et se regardèrent avec l'affection que se portent l'un à l'autre les êtres qui savent que, dans les heures qu'ils vont partager, ils s'emmerderont copieusement. »
« Il n'y a rien de plus facile à dire ni de plus difficile à faire que de lâcher prise. »
« Tout homme est religieux, dans la mesure où il est capable d'attention et de silence. »
« Tous les mots sont des outils. Ni plus ni moins. Des outils de communication. Comme les voitures. Des outils techniques, des outils utiles. Quelle idée de les adorer comme des dieux ! »
« La forme la plus subtile du fantasme érotique c'est prendre l'ascenseur au 3e et faire le voyage jusqu'au 8e avec comme seule compagnie le parfum de l'inconnue qui en est sortie au 2e. »
« L'art véritable n'a que faire de proclamations et s'accomplit dans le silence. »
« Les deux ailes de l'intelligence sont l'érudition et l'amour. »