« Platon avait tort de vouloir proscrire les poètes. Même les mauvais vers n'ont jamais fait de mal à personne. »
« Il n'y a pas de littérature sans péché. »
« Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire. »
« Le monosyllabe a une étrange capacité d'immensité : mer, nuit, jour, bien, mal, mort, oui, non, Dieu, etc. »
« C'est dans l'Art que l'homme se dépasse définitivement lui-même. »
« Ce n'est pas de ma faute, si, en écrivant, mon stylo se transforme en scalpel. »
« La littérature, c'est cela : cela doit être dur comme la pierre. »
« Quelque sujet qu'on traite, ou plaisant, ou sublime. Que toujours le bon sens s'accorde avec la rime. »
« A-t-on remarqué que l'enfant commence toujours à jouer à la littérature par la poésie, c'est-à-dire par la rime, par l'assonance des mots? C'est un moyen pour lui de se passer d'idées. Un terrible argument contre la poésie, qu'on a oublié. »
« Dieu tient-il tellement à ce que nous parlions de lui ? Ne préfère-t-il pas être un secret à une divulgation ? »
« Un auteur, de nos jours, est un moine qui écrit pour son couvent, isolé dans un petit monde isolé. La littérature est devenue conventuelle. »
« Je ne conçois pas de littérature sans éthique. »
« Le signe signifie, alors que la forme se signifie. »
« La littérature, c'est la vie intérieure qui devient de la vie. »