« Pour que la loi du progrès existât, il faudrait que chacun voulût la créer; c'est-à-dire que, quand tous les individus s'appliqueront à progresser, alors, l'humanité sera en progrès. »
« Nos haines valent mieux lorsqu'elles ne quittent pas nos bouches. »
« Si j'ai une voiture, j'ai intérêt à ce que personne n'en ait, pour éviter les embouteillages. Mais si j'ai un téléphone, et que personne d'autre n'en possède, alors ce téléphone ne me sert à rien. »
« Les conjurations, lors même qu'elles réussissent, ont le plus souvent de très funestes conséquences, parce qu'elles se font presque toujours contre le tyran et non contre la tyrannie. »
« On ne perd pas si facilement une longue habitude surtout lorsqu'elle est vicieuse. »
« Nous devons nous faire plus radicaux. Lorsque la justice n'est pas radicale elle est corrompue. »
« Lorsqu'on respire une fleur, on respire le sexe d'un végétal. »
« Lorsqu'un imbécile fait quelque chose dont il a honte, il déclare toujours que c'est son devoir. »
« Les enfants ont parfaitement compris que nous cessons d'exister lorsque nous fermons les yeux. Adultes, nous n'assimilons que ce que nous voyons dans le rétroviseur. »
« La pensée ne s'achève que lorsqu'elle a trouvé son expression. »
« Un homme qui meurt par noyade revit en un éclair toute sa vie passée, alors qu'il ferait mieux de nager. »
« Lorsqu'un homme ne forme pas de liaisons, il passe pour n'y avoir point songé ; mais une femme à qui nul ne s'attacherait semblerait avoir échoué de toute part. »
« Lorsqu'on veut empêcher les horreurs d'une révolution, il faut la vouloir et la faire soi-même. »
« Il est vrai qu'alors c'était moi qui me sentais tomber: je cherchais une aide, un appui, une main fraternelle. »