« Avril froid, pain et vin donne, - Mai froid les moissonne. »
« Il n'y a pas moins voyageur qu'un gitan ou un forain puisqu'il emmène sa coquille partout avec lui. »
« Maman, moi je suis ton amour, et Papa ton amoureux. »
« Les arcanes de notre mémoire sont comme d'immenses souterrains où la lumière de l'esprit ne pénètre jamais mieux que lorsqu'elle a cessé de briller au-dehors. »
« Le cinéma semble devoir toujours osciller entre deux tendances : la capture plus ou moins brute du réel (le document) et la construction d'un espace imaginaire (le rêve). »
« Les êtres ont la mobilité et l'éphémère durée des vagues ; seules les choses qui leur ont servi de témoins sont comme la mer et restent immuables. »
« Si tu mets des rollers à un cheval, il va plus vite mais moins longtemps. »
« La mémoire est la sentinelle de l'esprit. »
« Je ne suis pas le premier venu, moi! comme disait le prétentieux jeune homme qui, invité à dîner en ville, arrivait lorsque tout le monde était à table depuis un bon quart d'heure. »
« Permettez-moi de vous présenter mon ennemi intime... »
« Si la fournée de pain est manquée, c'est une semaine perdue; - Si la moisson est mauvaise, c'est une année perdue; - Si le mariage est funeste, c'est une vie perdue. »
« Je me suis rendu compte que j'avais de moins en moins de choses à dire, jusqu'au moment où, finalement, je me suis tu. Dans le silence, j'ai découvert la voix de Dieu. »
« Tout bonheur doit sans doute se payer ; sa conquête, du moins, exige toujours un combat. »
« Plus l'homme perd le sens de la foi, moins il perçoit l'importance de la charité. »