« Maman, moi je suis ton amour, et Papa ton amoureux. »
« Les arcanes de notre mémoire sont comme d'immenses souterrains où la lumière de l'esprit ne pénètre jamais mieux que lorsqu'elle a cessé de briller au-dehors. »
« - Pourquoi lire dans les lignes de la main ?- Parce que dans les lignes des pieds c'est moins facile ! »
« Si la fournée de pain est manquée, c'est une semaine perdue; - Si la moisson est mauvaise, c'est une année perdue; - Si le mariage est funeste, c'est une vie perdue. »
« J'ai de la peine à quitter la ville parce qu'il faut me séparer de mes amis ; et de la peine à quitter la campagne parce qu'alors, il faut me séparer de moi. »
« Avril froid, pain et vin donne, - Mai froid les moissonne. »
« Il n'y a pas moins voyageur qu'un gitan ou un forain puisqu'il emmène sa coquille partout avec lui. »
« Moi qui sais des lais pour les reines - Les complaintes de mes années - Des hymnes d'esclave aux murènes - La romance du mal-aimé - Et des chansons pour les sirènes. »
« La mémoire est la sentinelle de l'esprit. »
« ..l'imagination du malheur ne me manque pas. De ce choses je n'aime pas me souvenir. Heureusement je me souviens mal. L'instinct de conservation règle notre mémoire, et j'ai, pour durer et vivre oublié. »
« Je me suis rendu compte que j'avais de moins en moins de choses à dire, jusqu'au moment où, finalement, je me suis tu. Dans le silence, j'ai découvert la voix de Dieu. »
« Tout bonheur doit sans doute se payer ; sa conquête, du moins, exige toujours un combat. »
« Je ne suis pas le premier venu, moi! comme disait le prétentieux jeune homme qui, invité à dîner en ville, arrivait lorsque tout le monde était à table depuis un bon quart d'heure. »
« Faites comme moi, épousez un archéologue. C'est le seul homme qui vous regardera avec de plus en plus d'intérêt à mesure que passeront les années. »