« Ceux qui croient à l'immortalité de l'âme insistent sur la brièveté des choses. »
« ... Les vieillards ont besoin de toucher quelquefois, de leurs lèvres, le front d'une femme ou la joue d'un enfant, pour croire encore à la fraîcheur de la vie et éloigner un moment les menaces de la mort. »
« La femme ne s'exalte pas, comme l'homme, face à la mort. Parce qu'elle donne la vie, elle accepte aussi la mort. »
« Quand nous prendrons conscience de notre rôle, même le plus effacé, alors seulement nous serons heureux. Alors seulement nous pourrons vivre en paix, car ce qui donne un sens à la vie donne un sens à la mort. »
« Une bataille est un drame en trois actes. On commence par s'ennuyer ferme, puis on est terrifié et pour finir on est mort. »
« Puisqu'il est des vivants, ne songez plus aux morts. »
« Le poste où l'on s'est soi-même placé, dans la pensée qu'il était le meilleur, ou qu'il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d'autre sinon du déshonneur. »
« La plus triste des morts, c'est la mort de la jeunesse. »
« Si mourir pour son prince est un illustre sort,Quand on meurt pour son Dieu, quelle sera la mort ! »
« Etre mort, est-ce commencer à s'intéresser au chagrin des autres ? »
« La vie nous console de mourir, et la mort de vivre. »
« ... Le sommeil a les avantages de la mort sans son petit inconvénient. »
« ... Le meilleur des princes a toujours sur la conscience des centaines de morts. »
« Le détachement de tout n'est jamais si complet que quelque rêve encore ne survive à la mort des rêves. »