« Une bataille est un drame en trois actes. On commence par s'ennuyer ferme, puis on est terrifié et pour finir on est mort. »
« Etre seul c'est s'entraîner à la mort. »
« Qu'est-ce que craindre la mort sinon s'attribuer un savoir qu'on n'a point ? »
« La femme ne s'exalte pas, comme l'homme, face à la mort. Parce qu'elle donne la vie, elle accepte aussi la mort. »
« Peut-être est-ce justement le signe de la mort ; quand la pensée s'arrête. »
« L'affirmation de la vie ne va pas sans la pensée de la mort, sans l'attention la plus vigilante, responsable, voire assiégée, obsédée de cette fin qui n'arrive pas à arriver. « Envoyer à un ami »
« Bucoliques. Le feu de bois. Toute cette fête, toute cette vie ! Puis cette agonie, puis cette mort, cette déboulée des bûches. »
« J'ai beau mourir, l'univers continue. Cela ne me console pas si je suis autre que l'univers. Mais si l'univers est à mon âme comme un autre corps, ma mort cesse d'avoir pour moi plus d'importance que celle d'un inconnu. »
« Les politiques parlent une langue morte, sèche et menteuse comme le sable. »
« La plus triste des morts, c'est la mort de la jeunesse. »
« Qu'on l'imagine céleste ou terrestre, l'immortalité, quand on tient à la vie, ne console pas de la mort. »
« Pour l'homme qui pense, la mort n'est pas une fin mais un commencement. »
« La mort vient assez tôt sans qu'on aille la chercher. »
« C'est une sagesse vieille comme le monde qui dit que de toute vie mortelle il faut attendre le terme avant d'affirmer qu'elle fut heureuse ou malheureuse. »