« (La France) a compris que je n'étais sorti de la légalité que pour rentrer dans le droit. »
« Que nous puissions être blessés par ceux-là mêmes que nous méprisons discrédite l'orgueil. »
« Si l'on retranchait du patriotisme de la plupart des hommes la haine et le mépris des autres nations, il resterait peu de choses. »
« Ce ne sont pas les hommes qui gouvernent les sociétés, ce sont les principes ; à défaut de principes, ce sont les situations. »
« Choisir, c'est se priver du reste. »
« La distance infinie des corps aux esprits figure la distance infiniment plus infinie des esprits à la charité, car elle est surnaturelle. »
« La poésie, c'est la prise en charge du quotidien, c'est la découverte du présent dans ce qu'habituellement on cherche à fuir. »
« Classer des milliers de livres et les transporter devrait constituer un exercice obligatoire pour tout postulant à l'écriture, ce qui l'inciterait sans doute à privilégier davantage la concision que la quantité. »
« Un des pouvoirs de la musique, c'est de satisfaire un manque ou un besoin que l'on a, ou bien de créer un univers que l'on est surpris d'entendre. »
« Le principe de tous les maux pour l'homme, de la bassesse, de la lâcheté, ce n'est pas la mort, mais plutôt la crainte de la mort. »
« ... C'est dans l'épuisement que l'on augmente ses forces. C'est dans l'abandon que l'on devient prince, et dans l'éclat de mourir que l'on découvre ce plus noble éclat de l'amour. »
« Ce n'est pas un grand avantage d'avoir l'esprit vif, si on ne l'a juste. La perfection d'une pendule n'est pas d'aller plus vite, mais d'être réglée. »
« L'esprit instable et dispersé, ignorant la vraie doctrine, aimant la flatterie, ne sera jamais mûr pour la sagesse. »
« Comme pour la prière il n'y a pas de distance pour l'amitié. »