« L'esprit, c'est comme l'argent: on en a en général au dépens d'autrui. »
« La différence entre la F1 et le cyclisme, c'est qu'on peut gagner un Grand Prix avec une dysentrie, mais jamais on ne pourra gagner le Paris-Roubaix avec des hémorroïdes! »
« Malheureuse, j'appris à plaindre le malheur. »
« Une femme économe a très vite compris que c'est dans la position horizontale qu'elle use le moins ses souliers. »
« Le superflu finit par priver du nécessaire. »
« ... Par la constance de la générosité, on supprime la morale. »
« La sympathie est le doux privilège de la médiocrité. »
« Les princes ont un pouvoir infini sur ceux qui les approchent; et ceux qui les approchent ont une faiblesse infinie en les approchant. »
« Il est bon d'avoir appris à ses dépends ce qu'on a besoin de savoir. »
« Le sage gouverne par le non-faire - Il enseigne par le non-dire - Il ne refuse rien à la foule des êtres - Mais il nourrit chacun sans se l'approprier. »
« Tel passe pour un grand esprit qui ne serait qu'un sot s'il n'était pas ministre. »
« Penser est beau, prier est mieux, aimer est tout. »
« Le peu de vin que j'avais pris me causait d'affreuses douleurs d'estomac. »
« Depuis que je me suis pendu, j'ai appris quelque chose: c'est qu'on pouvait avoir du plaisir même avec son malheur. »