« Malgré tous les beaux discours, l'objectif de la plupart des écoles, y compris les universités, est le conditionnement social plutôt que le développement de l'individu. »
« La même réponse que faisait Molière à ceux qui lui reprochaient d'avoir pris une scène entière à Cyrano de Bergerac: cette scène m'appartient, puisqu'elle est bonne, et je prends mon bien où je le trouve. »
« Le printemps est inexorable. »
« Le principe démocratique a contribué à l'affaissement de la civilisation en empêchant le développement de l'élite. »
« Il faut dépenser le mépris avec une grande économie, à cause du grand nombre de nécessiteux. »
« La timidité est la prison du cœur. »
« C'est dans les prisons que l'idée de liberté prend le plus de force et peut-être ceux qui enferment les autres dedans risquent-ils de s'enfermer dehors. »
« La guerre seule porte toutes les énergies humaines à leur tension maximum et imprime le sceau de noblesse sur ceux qui ont le courage de lui faire face. »
« Ce qui ne peut s'enseigner que par des coups et au prix de la violence ne portera que de mauvais fruits. »
« Le mépris efface l'injure plus vite que la vengeance. »
« Les femmes ont permission d'être faibles, et elles se servent sans scrupule de ce privilège. »
« Il y a un principe bon qui crée l'ordre, la lumière et l'homme. Il y a un principe mauvais qui crée le chaos, les ténèbres et la femme. »
« Tout effort que l'on fait dessert la pratique, car il fait des vagues dans notre esprit. D'autre part, il est impossible d'atteindre le calme absolu de l'esprit. Il faut donc faire un effort, mais il faut s'oublier dans cet effort. »
« J'ai maintes fois été étonné que la grande gloire de Balzac fût de passer pour un observateur; il m'avait toujours semblé que son principal mérite était d'être visionnaire, et visionnaire passionné. »