« En vain, pour satisfaire à nos lâches envies, - Nous passons près des rois tout le temps de nos vies - A souffrir des mépris et ployer les genoux. »
« Paix des pâtis semés d'animaux, paix des rides - Que l'alchimie imprime aux grands fronts studieux. »
« Mets de la lenteur pour aborder une entreprise; mais le travail commencé, poursuis-le avec énergie. »
« Chez deux personnes qui s'aiment, l'une aime plus que l'autre et paie le prix fort de l'amour, l'autre encaissant le tribut... »
« Il faut aimer, et très tendrement, les créatures; il faut aimer sa patrie, sa femme, son père, ses enfants; et il faut si bien les aimer que Dieu nous les fait aimer malgré nous. Les principes contraires ne sont propres qu'à faire de barbares raisonneurs. »
« On ne vit en fait que pour quelques instants, intenses et privilégiés, le reste du temps on attend ces moments-là. »
« Ordinateur,... Si tu n'ouvres pas immédiatement cette écoutille, je fonce à tes banques de données principales et je te reprogramme avec une très grosse hache, compris? »
« La vérité tombe de l'esprit quand elle est mûre, comme le fruit de l'arbre. Elle n'est pas plus exprimable que la saveur d'une pomme. Il faut être bien extravagant pour s'escrimer à dire aux gens la saveur d'une pomme. »
« Le mépris est plus quotidien que le pain. »
« On peut, à la rigueur, parvenir à la jouissance sans acquitter le prix d'un travail rude et pénible, mais non pas à la joie, cette «merveilleuse étincelle divine». »
« La gastronomie est la joie de toutes les situations et de tous les âges. Elle donne la beauté de l'esprit. »
« Madame de Montespan, disait-il (l'abbé Testu), parle comme une personne qui lit, madame de Thianges comme une personne d'esprit qui rêve, et madame l'abbesse de Fontevrault comme une personne qui parle. »
« Devant ce que la vie a de plus cruel, toutes les pensées parfois s'effondrent, privées d'appui, et il ne nous reste plus qu'à demander aux arbres qui tremblent sous le vent de nous apprendre cette compassion que le monde ignore. »
« Là où commence le caractère dégradant de l'intrigue, c'est quand on fait la cour à ceux que l'on méprise. »