« Depuis quelque temps je me fais du souci pour ma santé: plus je mange moins j'ai faim et plus je bois plus j'ai soif. »
« Le seul moyen de guérir, c'est de se considérer comme guéri. »
« La vanité qu'il eut de vouloir se soustraire à ces visites d'usage et de politesse, qu'à la vérité on n'exige pas des candidats, mais qu'ils ne doivent pas non plus regarder comme avilissantes pour eux. »
« A l'instar de l'idée voulant que l'État garantisse la recherche du bonheur, la quête moderne de la santé est le fruit d'un individualisme possessif. »
« Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe ; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture. »
« Je n'aime pas travailler, mais j'admets que les autres travaillent. »
« Les mystères sont excitants, et ils contribuent à rendre la vie amusante. Personne n'apprécie le gâcheur qui donne la clef de l'énigme à ceux qui font la queue pour aller voir un film. »
« Personne ne peut dire de quoi l'avenir sera fait, ce que l'homme sera capable de réaliser. Et c'est bien cette inconnue, ce côté imprévisible de l'homme qui rend la vie si intéressante ! »
« Il n'a manqué à Molière que d'éviter le jargon et le barbarisme, et d'écrire purement: quel feu, quelle naïveté, quelle source de la bonne plaisanterie, quelle imitation des moeurs, quelles images et quel fléau du ridicule! »
« Si l'on veut vivre d'une vie humaine extérieure et retentissante, il ne faut ouvrir que quelques fenêtres de son cerveau, et laisser fermées les autres. »
« L'amour commun des livres crée la plus bienfaisante des solidarités: celle de l'ordre, de la méthode, de la clarté, du travail, de l'étude. Il n'y a pas de goût plus noble. »
« L'amitié est l'union enrichissante de deux êtres. »
« La femme est une pensée, la plus forte de la nature, mais c'est une pensée dansante. »
« Dans le possible, le croyant détient l'éternel et sûr antidote du désespoir ; car Dieu peut tout à tout instant. C'est là la santé de la foi, qui résout les contradictions. »