« Les proverbes ressemblent aux papillons ; on en attrape quelques-uns, les autres s'envolent. »
« Il y a des fous tellement fous que rien ne pourra jamais leur enlever des yeux la jolie fièvre d'amour. Qu'ils soient bénis. C'est grâce à eux que la terre est ronde et que l'aube chaque fois se lève, se lève, se lève. »
« La lune bouge doucement mais elle traverse la ville. »
« Chacun de nous transporte en soi le centre de l'univers. »
« Le cœur d'un enfant c'est grand. L'amour s'y déverse en cascade. »
« Dans un univers passablement absurde, il y a quelque chose qui n'est pas absurde, c'est ce que l'on peut faire pour les autres. »
« C'est lorsqu'un être ne croit plus à rien qu'il découvre soudain le sacré sur un plan humain. Il se prend à révéler jusqu'à la petite étincelle de vie qui anime le ver de terre et le pousse à sortir au grand jour. »
« Si les gens savaient par quels petits hommes ils sont gouvernés, ils se révolteraient vite. »
« Les médecins sont pires l'un envers l'autre que les maquereaux. »
« La plus grande folie de l'homme, c'est de croire que les choses arriveront parce qu'il le désire. »
« La tendance la plus profonde de toute activité humaine est la marche vers l'équilibre. »
« On peut être poète dans tous les domaines : il suffit que l'on soit aventureux et que l'on aille à la découverte. »
« Les antialcooliques sont des malades en proie à ce poison, l'eau, si dissolvant et corrosif qu'on l'a choisi entre autres substances pour les ablutions et lessives, et qu'une goutte versée dans un liquide pur, l'absinthe, par exemple, le trouble. »
« Quand j'étais jeune, on me disait : "Vous verrez quand vous aurez cinquante ans". J'ai cinquante ans, et je n'ai rien vu. »