« Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ? »
« Les livres relatent toujours l'histoire de l'homme. Ils racontent ses rêves, ses guerres, ses conquêtes, ses exploits. Son salut ou sa perte. L'homme est seul à se sauver parce que lui seul dispose du temps et de l'espace. »
« Et ne vaut-il pas mieux quelque orage endurer,Que d'avoir toujours peur de la mer importune ?Par la bonne fortune on se trouve abusé,Par la fortune adverse on devient plus rusé. »
« La mort, c'est comme une compétition ou chacun espère arriver le dernier. »
« Toute notre dignité consiste donc en la pensée. C'est de là qu'il faut nous relever, et non de l'espace et de la durée, que nous ne saurions remplir. - Travaillons donc à bien penser: voilà le principe de la morale. »
« La religion est l'intuition de l'univers. »
« «Qui se sent morveux qu'il se mouche» est un proverbe correct et régulier, car il n'y a aucune raison pour que j'aille moucher le nez d'un type que je ne connais pas, que je n'ai jamais vu et dont je n'ai strictement rien à foutre. »
« Seule la prière approche de cette concision et de cette pureté qui fondent la vérité de l'écriture. Ecrire, c'est comme une prière, aller à l'essentiel. »
« La vérité sur le sexe des femmes : c'est un muscle. »
« Dans l'adversité de nos meilleurs amis, nous trouvons quelque chose qui ne nous déplaît pas. »
« La persévérance est un talisman pour la vie. »
« Il y aurait une écriture du non-écrit. Un jour ça arrivera. Une écriture brève, sans grammaire, une écriture de mots seuls. Des mots sans grammaire de soutien. Egarés. Là, écrits. Et quittés aussitôt. »
« Ce n'est pas naturellement que les femmes ont de la pudeur et l'on voit bien que cette vertu fut imaginée par les hommes à l'usage de leurs vices. »
« Des fleurs que mars verra, - Peu de fruits on mangera. »