« L'homme ne peut rester lui-même qu'en travaillant sans cesse à s'élever au-dessus de lui-même. »
« La politique, quand elle est un art et un service, non point une exploitation, c'est une action pour un idéal à travers des réalités. »
« Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse. »
« Quand il est converti, un cannibale, le vendredi, ne mange que des pêcheurs. »
« La vertu est difficile à découvrir ; elle demande quelqu'un qui la dirige et la guide, les vices s'apprennent même sans maître. »
« Le monde se contente de grimaces, il se paie de ce qu'il donne, sans en vérifier l'aloi. »
« Il apprit ses lettres avec la verve parisienne d'un enfant des rues. Les images de l'alphabet l'amusaient extraordinairement. »
« Mon aversion pour le travail a été la première chose qui m'ait fait transiger avec ma conscience. »
« La tyrannie brise ou fortifie l'individu ; la liberté l'amollit et en fait un fantoche. L'homme a plus de chances de se sauver par l'enfer que par le paradis. »
« Le seul caractère qui distingue l'homme des autres vertébrés supérieurs est une timidité excessive, sa faculté de s'alarmer, et son incapacité de se lancer dans l'aventure sans une foule derrière lui. »
« Vertu n'a pas en amour grand'prouesse. »
« C'est pas dur la politique comme métier ! Tu fais cinq ans de droit et tout le reste c'est de travers. »
« Une seule rose peut être mon jardin... Un seul ami, mon univers. »
« Quand je sors du bistrot, je marche de travers... Il faut que j'arrête les chips au crabe. »