« Si tu étais la mer - Moi je serais rivière - Et mes jours couleraient vers toi - Si tu étais pays - Mes bras seraient frontières -... - Si tu étais... - Mais tu es plus encore... - Tu es, tu es - Et tu remplis mes jours - Tu es de vie - Tu es d'amour - Tu es. »
« Seules deux choses sont infinies, l'univers et la stupidité de l'homme. Et encore, je ne suis pas sûr de la première! »
« Un suppositoire m'a dit: "Poussez-moi, je n'y arriverai pas tout seul". »
« Celui qui ajoute du vert au printemps, des roses à l'automne, du pourpre à de jeunes lèvres, crée de la laideur parce qu'il ment. »
« Remplacer la pensée par la rêverie, c'est confondre un poison avec une nourriture. »
« S'il est possible d'achever, dans cette terre de perdition, le monument (l'Encyclopédie) que nous avions commencé d'élever à la gloire des lettres. »
« La fausse vertu est à la portée de tout le monde. Un beau vice, non. »
« Les hommes ont inventé le livre pour soulager leur mémoire. Ce qu'ils déposent dans les livres, c'est ce qu'ils veulent conserver. »
« La sphère de l'âme reste semblable à elle-même quand, sans s'élancer au-dehors ni se replier au-dedans, sans se disperser, ni s'affaisser, elle s'éclaire d'une lumière qui lui fait voir la vérité universelle et celle qui habite en elle-même. »
« Un livre bien neuf et bien original serait celui qui ferait aimer de vieilles vérités. »
« L'injustice est le principe même de la marche de cet univers. »
« La douleur distille des vers envoûtants et des sentences d'outre-tombe. »
« Le critiqueur trouverait à redire même au paradis. »
« C'est l'instinct qui nous permet de trouver les réponses. La raison nous permet de les justifier. »