« Il fit son livre tout au contraire pour se distraire et s'amuser, pour se divertir et non pour s'avertir. »
« Croire, c'est toujours s'exposer à être trompé. »
« Les vertus sont des frontières des vices. »
« J'ai découvert ce qui faisait de toi un esclave : tu es ton propre argousin. Tu es seul et unique responsable de ton esclavage. Toi et personne d'autre. Moi, je te dis : ton seul libérateur c'est toi ! »
« "Mieux vaut tête bien faite que tête bien pleine" : Montaigne signifie par là qu'une jeune fille réussit mieux dans la vie en sortant de chez le coiffeur qu'en sortant de Normale. »
« Gardez-vous bien de donner votre amour à qui ne vous donne rien, de confier votre cœur à qui semble se divertir à le maltraiter. »
« Baiser. Que de misères n'oublions-nous pas dans ces secondes de vertiges ! Et le châtiment, au sortit de ces enlacements, c'est le retour à la lucidité, le reflux du passé qui revient, de l'avenir qui se dessine. »
« On apprend tout aux hommes, la vertu, la religion. »
« La pudeur, n'est rien, elle n'est qu'une invention des lois sociales pour mettre à couvert les droits des pères et des époux et maintenir quelque ordre dans les familles. »
« C'est la raison qui persuade les vertus, comme la foi établit la religion, et la loi le devoir. »
« Pour être sage, une heureuse ignorance - Vaut souvent mieux qu'une faible vertu. »
« La colère est une haine ouverte et passagère ; la haine, une colère retenue et suivie. »
« Un homme de génie ne commet pas d'erreurs, ses erreurs sont volontaires et sont les portails de la découverte. »
« ... La foi est la première vertu, et l'espérance n'est que la seconde; car il faut commencer sans aucune espérance, et l'espérance vient de l'accroissement et progrès. Les projets réels ne poussent que sur l'oeuvre. »