« On ne coupe l'arbre pour avoir un fruit. »
« Lorsqu'on a la prétention, comme moi, d'entraîner les gens dans l'imaginaire, il faut pouvoir les ramener dans le réel, ensuite... Et sans dommage ! »
« Nous sommes un peu comme des éponges qui aspirons la vie sans le savoir et qui la rendons ensuite, transformée, sans connaître le travail d'alchimie qui s'est produit en nous. »
« On ne peut prévoir les choses qu'après qu'elles sont arrivées. »
« Le bonheur, c'est avoir une bonne santé et une mauvaise mémoire. »
« J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence... »
« Nous avons eu Dieu, la raison, la nation, le progrès, le prolétariat. Il fallait aux sauveteurs un radeau de sauvetage. Voilà donc, pour les aventuriers de l'Arche Perdue, les droits de l'homme comme progressisme de substitution. »
« Quand je pense à ce que j'ai vécu, j'ai l'impression de n'avoir fait qu'égarer mes corps par les chemins. »
« Il faut rire avant d'être heureux, de peur de mourir sans avoir ri. »
« Vous pouvez conduire un cheval à l'abreuvoir mais vous ne pouvez l'obliger à boire. »
« Le passé, voilà le véritable enfer, on n'en sort jamais. »
« Le début de la sagesse : être, savoir, sans besoin de le crier. »
« Pour voir loin, il faut y regarder de près. »
« Il faut savoir descendre les échelons de la hiérarchie au lieu de monter sur la tête des autres : on peut tirer un âne avec une ficelle, mais non le pousser. »