« Le tam-tam ni la voix ne rythment plus les gestes des saisons. »
« On a beaucoup discuté la question de savoir si la femme n'était pas un être radicalement débile. Sa débilité n'est qu'apparente ; elle a, en effet, de meilleurs principes de vie que l'homme. »
« Faites bien concevoir à M. Despréaux combien vous êtes reconnaissant de la bonté qu'il a de s'abaisser à s'entretenir avec vous. »
« Et Ruth se demandait, - Immobile, ouvrant l'oeil à moitié sous ses voiles, - Quel Dieu, quel moissonneur de l'éternel été - Avait, en s'en allant, négligemment jeté - Cette faucille d'or dans le champ des étoiles. »
« Pour s'améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent. »
« Nommer un objet, c'est supprimer les trois quarts de la jouissance du poème qui est faite du bonheur de deviner peu à peu; le suggérer, voilà le rêve. »
« Il faut avoir de l'énergie pour donner un coup de pinceau, comme si on tranchait dans le vif. »
« La conscience d'avoir bien agi est une récompense en soi. »
« Désormais pour apprendre le français, il faudra savoir le français. »
« En résumé, j'aimerais avoir un message un peu positif à vous transmettre. Je n'en ai pas... Est-ce que deux messages négatifs, ça vous irait? »
« L'un des préjudices d'avoir refusé de prendre part à la vie politique est que vous finissez par être gouverné par vos subordonnés. »
« Tu n'embrasseras pas la femme de ton voisin, sauf si la tienne a succombé à ses caresses. »
« Plusieurs personnes sentent mauvais : obligées de vivre ensemble, elles conviennent de porter des odeurs fortes. Voilà en partie la politesse. »
« L'enfance ne se vit pas dans l'action mais dans quelque chose de plus subtil, qu'on appelle l'innocence à défaut de pouvoir la mieux nommer. »