« Tu n'as pas le souci de l'argent, du pain à gagner. Te voilà libre, et le temps t'appartient. Tu n'as qu'à vouloir. Mais il te manque de pouvoir. »
« L'homme ne peut recevoir qu'une définition biologique. On ne peut expliquer l'homme ni par l'outil, ni par le langage, ni par l'organisation sociale. »
« Le poisson tourne en rond dans son bocal sans savoir pourquoi, l'homme fait de même dans sa vie. »
« Voici donc la mélodie, vénéneuse et bouffonne, de la chair exhibée, offerte, captée. L'indécence des corps tordus, défaits, cambrés, remodelés, traversés. L'illumination de la fièvre, de la débauche, du débordement. »
« Seuls vos vrais amis vous feront savoir que vous avez le visage sale. »
« Il est plus facile d'arracher un brin d'herbe dans le pot de fleur de son voisin qu'un baobab dans son propre jardin. »
« Internet n'est pas seulement une révolution industrielle. C'est aussi une révolution politique : elle touche au pouvoir ; elle bouleverse les rapports de force. Par là, elle est profondément déstabilisatrice. »
« Les êtres ne se dérangent dans la vie que pour vous apporter des leçons, des signes ou des devoirs. »
« En réalité on travaille avec peu de couleurs. Ce qui donne l'illusion de leur nombre, c'est d'avoir été mises à leur juste place. »
« On n'enseigne pas aux forces de l'ordre la protection du citoyen mais la protection du pouvoir. »
« Un comptable compétent annonce la veille ce que les économistes prévoient le jour même pour le lendemain. »
« L'amour est comme une fleur au bord du précipice qu'il faut avoir le courage d'aller cueillir. »
« La diligence est devenue automobile, le lavoir est devenu machine à laver, le conteur est devenu télévision. »
« Il y a deux sortes de Français: les à-pieds et les en-voiture. »