« C'est merveille combien peu il faut à nature pour se contenter, combien peu elle nous a laissé à désirer. »
« Combien on a tort de croire à ses chagrins éternels ! Une âme aimante parvient toujours à guérir le cœur le plus meurtri. »
« L'avenir est une tradition. Combien de temps se maintiendra-t-elle ? »
« On dit beaucoup que les femmes sont volages en amour, mais on ne dit pas assez combien elles ont de constance en amitié. »
« L'enseignement de l'araignée n'est pas pour la mouche. »
« La tragédie de l'amour tient à ce qu'il n'échappe pas à la dimension temporelle. Quand on partage la vie d'un être aimé, il y a une cruauté toute spéciale à constater combien nos anciennes amours nous sont devenues indifférentes. »
« Oh ! Pour faire, Seigneur, un seul de tes sourires, Combien faut-il donc de nos pleurs ? »
« Combien de vertus apparentes cachent souvent des vices réels ! Le sage est sobre par tempérance, le fourbe l'est par fausseté. »
« Si tu veux savoir combien de gens te regretteront, plante ton doigt dans la mare, retire-le et regarde le trou. »
« La douleur physique existe pour nous rappeler que nous sommes mortels. Quand on souffre dans notre corps, on découvre combien sotte et vaine est la vanité. »
« Il y a un proverbe chinois qui dit : quand on est une mouche, on a souvent des amis dans le besoin. »
« Combien de filles à qui une grande beauté n'a jamais servi qu'à leur faire espérer une grande fortune ! »
« Si vous voulez quelque chose, peu importe combien de temps, combien de vies, vous mettrez à l'accomplir. L'important est d'essayer, d'essayer encore, jusqu'à ce que vous atteigniez votre but. »
« Dans une bouche close, il n'entre point de mouche. »