« L'arbitraire est au moral ce que la peste est au physique. »
« Les hommes qui passent pour être durs sont de fait beaucoup plus sensibles que ceux dont on vante la sensibilité expansive. Ils se font durs parce que leur sensibilité, étant vraie, les fait souffrir. »
« Confiez au passé sa propre défense, à l'avenir son propre accomplissement. »
« La beauté de l'apparence est seulement un charme de l'instant; l'apparence du corps n'est pas toujours le reflet de l'âme. »
« La politique ne se résume pas au choix d'un candidat aux élections, c'est une manière de vivre. »
« Il faut se décider, agir et se taire. »
« La grande question dans la vie, c'est la douleur que l'on cause, et la métaphysique la plus ingénieuse ne justifie pas l'homme qui a déchiré le cœur qui l'aimait... »
« Cette grande faveur que votre ardeur réclame, nuit peut-être à l'honneur, mais répond à ma flamme. »
« La jeunesse doit non seulement assimiler tout ce qu'a créé la vieille culture, mais élever la culture à une hauteur nouvelle, inaccessible aux gens de la vieille société. »
« Nous ne sommes pas seulement corps, ou seulement esprit; nous sommes corps et esprit tout ensemble. »
« La malchance est une circonstance atténuante que la vie donne aux ratés. »
« L'amour n'est qu'un point lumineux, et néanmoins il semble s'emparer du temps. Il y a peu de jours qu'il n'existait pas, bientôt il n'existera plus; mais tant qu'il existe, il répand sa clarté sur l'époque qui l'a précédé, comme sur celle qui doit suivre. »
« Un bleuet est de trop dans un champ de blé, et pourtant qui peut nier que c'est à lui que celui-ci doit son éclat ? »
« La guerre est comme la fièvre typhoïde ; il faut la fuir, mais si on l'attrape, il faut lutter. »