« Les femmes aussi ont leurs saisons. L'été ne dure pas toujours et après l'été... Ah oui ! Les splendeurs de l'automne ! Mais combien éphémères !! Qui prend le temps de regarder et d'aimer l'automne ? »
« Dans une famille on est tous tributaire les uns des autres. Le malheur de l'un fait le malheur de tous. »
« La poésie, puisée en elle-même, n'est rien d'autre qu'un moyen d'expression et de désenvoûtement de la réalité. »
« Les cicatrices psychiques laissées par le simple fait de se croire laide marquent à jamais la personnalité. »
« Pourquoi l'amour ? L'amitié n'apporte-t-elle pas autant, sans en avoir les innombrables défauts. »
« L'accent, c'est pas dans la gorge des uns, c'est dans l'oreille des autres ! »
« Hélas! j'aurai passé près d'elle inaperçu, - Toujours à ses côtés, et pourtant solitaire, - Et j'aurai jusqu'au bout fait mon temps sur la terre, - N'osant rien demander et n'ayant rien reçu. »
« Les empires ne périssent pas sous les coups de leurs ennemis mais par leur propre épuisement et par la démission des forces qui les soutiennent. Il en va de même de nos amours et de notre vie. »
« La mort semble la seule route possible pour retrouver la dignité perdue. Le retour du pays d'un reflet. »
« Il est préférable de mourir de mort naturelle que d'ennui. »
« Trois grands médecins : l'eau, l'exercice, la diète. »
« L'hiver. Le mot seul possède une assonance antipathique. »
« Quand on est vieux, chaque jour a valeur d'éternité. »
« Je déteste faire le ménage. Vous faites le lit, la vaisselle et six mois après, tout est à recommencer. »