« Ce qui est révoltant dans la guerre, c'est qu'elle prive l'homme de son combat individuel. »
« Le pourrissement de l'attente, l'ennui. »
« Tout le monde court après sa jeunesse. A douze ans, on court après un cerf-volant. Puis, on court après son âme d'enfant. »
« Etudiants, étudiantes, ne vous présentez plus au bac : prenez le Pont de Tancarville ! »
« La douleur passe, la beauté reste. »
« Toute politique est autorisation de l'avenir. »
« A son lit de mort, l'homme songe plutôt à élever son âme que des lapins. »
« La peinture s'apprend dans les musées. »
« Tu es belle, si belle que te regarder est une souffrance. »
« Là où la légèreté nous est donnée, la gravité ne manque pas. »
« Le mariage n'est souvent qu'un échange de grognements réciproques durant le jour et de ronflements pendant la nuit. C'est de l'ennui à deux. »
« L'attente commence quand il n'y a plus rien à attendre, ni même la fin de l'attente. L'attente ignore et détruit ce qu'elle attend. L'attente n'attend rien. »
« L'amour maternel est infiniment complexe et imparfait. Loin d'être un instinct, il faut plutôt un petit miracle pour que cet amour soit tel qu'on nous le décrit. »
« Choisie ou forcée, transitoire ou définitive, la solitude est de plus en plus préférée au lien forcé. On apprend à l'aménager et à profiter de son égoïsme. »