« Les larmes prouvent l'affection, mais ne sont pas un remède. »
« La démesure, en mûrissant, produit le fruit de l'erreur et la moisson qui en lève n'est faite que de larmes. »
« Ceux qui sèment dans les larmes moissonneront dans la joie. »
« Combien de filles à qui une grande beauté n'a jamais servi qu'à leur faire espérer une grande fortune ! »
« La richesse donne de la beauté aux laids, des pieds aux boiteux, des yeux aux aveugles, de l'intérêt aux larmes. »
« Dès qu'elles ont l'âge de raison, les filles déraisonnent en rêvant d'amour. »
« Les belles-mères ne se souviennent jamais qu'elles ont été des belles-filles. »
« Je n'ai rien à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur. »
« Combien de jeunes filles, peut-être, auraient besoin de perdre leur innocence pour conserver leur sagesse. »
« Nos larmes les plus sacrées ne recherchent jamais nos yeux. »
« Les femmes sont ainsi faites, hélas ! Elles cherchent souvent à acheter de leurs larmes la justification de leur déchéance et la pitié. »
« Les filles sont irréelles, elles se promènent comme des anges sur l'arc-en-ciel de nos rêves. »
« Les bourgeois, par une vanité ridicule, font de leurs filles un fumier pour les terres des gens de qualité. »
« Le poète ne peut pas longtemps demeurer dans la stratosphère du verbe. Il doit se lover dans de nouvelles larmes et pousser plus avant dans son ordre. »