« Il semble que c'est le diable qui a tout exprès placé la paresse à la frontière de plusieurs vertus. »
« Les vertus sont frontières des vices. »
« Il faut gouverner la fortune comme la santé : en jouir quand elle est bonne, prendre patience quand elle est mauvaise. »
« La renommée des grands hommes devrait toujours se mesurer aux moyens dont ils ont usé pour l'acquérir. »
« Dans ce monde il y a deux attitudes : opter pour la vie et opter pour la mort. »
« En vieillissant on devient plus fou et plus sage. »
« La modération des personnes heureuses vient du calme que la bonne fortune donne à leur humeur. »
« Quant on a le cœur encore agité par les restes d'une passion, on est plus près d'en prendre une nouvelle que quand on est entièrement guéri. »
« Il y a des personnes à qui les défauts siéent bien, et d'autres qui sont disgraciées avec leurs bonnes qualités. »
« La plus juste comparaison que l'on puisse faire de l'amour, c'est celle de la fièvre. »
« On loue et on blâme la plupart des choses parce que c'est la mode de les louer ou de les blâmer. »
« Après avoir pleuré, nous pensons plus librement que jamais. »
« Que sont nos sentiments ? Des nouvelles qui nous parlent de nous-mêmes. »
« Le plus dangereux ridicule des vieilles personnes qui ont été aimables, c'est d'oublier qu'elles ne le sont plus. »