« L'aimant attire invariablement le fer ; le bonheur attire invariablement tout être intelligent. »
« Joindre les mains, c'est bien, mais les ouvrir c'est mieux. »
« Le lecteur de la poésie n'analyse pas, il fait le serment de l'auteur, son proche, de demeurer dans l'intense. »
« N'essayez jamais d'être ce que vous n'êtes pas. »
« Dieu cherche, lui sans yeux,A voir enfin la lumière. »
« Et quelle étrange chose que certains mots,C'est sans bouche ni voix, c'est sans visage,On les rencontre dans le noir, on leur prend la main,On les guide mais il fait nuit partout sur terre. »
« Les mirages de la passion dans un cœur longtemps pur sont déconcertants. »
« La suprême ironie de l'amour n'est-elle pas de croire qu'il y a toujours un vainqueur et un vaincu, alors que l'amour se joue bien des amants et en fait ses esclaves. »
« C'est par l'attention que l'esprit parvient à se former des notions vraies des choses. »
« L'amour maternel est le plus près de la miséricorde divine. »
« Nos maladies nous ressemblent. »
« Nous vivons dans un monde où des activités de plus en plus nombreuses et pressantes concurrencent toujours plus durement celle qui consiste à se préoccuper de la poésie, que ce soit dans les livres ou dans le rapport à soi. »
« Les vrais mobiles de nos actes ne sont-ils pas souvent dissimulés derrière une façade d'autant plus facile à ériger qu'elle répond à une nécessité instinctive ? »
« Il te faudra franchir la mort pour que tu vives. »