« Les humbles travaux quotidiens, la simplicité de la vie, les modestes joies qu'on se tisse dans la couleur du temps qui passe, tout cela ressemble étrangement au bonheur. »
« Tout bonheur doit sans doute se payer ; sa conquête, du moins, exige toujours un combat. »
« Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ? »
« En vieillissant, nous perdons le sens des vérités fondamentales. »
« Être trop mécontent de soi est une faiblesse. Être trop content de soi est une sottise. »
« Il faut s'accoutumer aux folies d'autrui et ne se point choquer des niaiseries qui se disent en notre présence. »
« Il y a peu d'avantage de se plaire à soi-même quand on ne plaît à personne. Car souvent le trop grand amour que l'on a pour soi est châtié par le mépris d'autrui. »
« Il faut sans doute payer le prix de ses amours comme on paie celui de ses ambitions. »
« Un certain romantisme sommeille au cœur de toute femme. »
« Cheveux au vent, comme le coq matinal, le rassembleur chante sa victoire sur le fainéantisme. »
« Les mains sont des symboles et parfois des révélations. »
« Le trop parler est un si grand défaut qu'en matière d'affaires et de conversation, si ce qui est bon est court, il est doublement bon, et l'on gagne par la brièveté ce qu'on perd souvent par l'excès des paroles. »
« La plus grande sagesse de l'homme consiste à connaître ses folies. »
« Il ne faut pas regarder quel bien nous fait un ami mais seulement le désir qu'il a de nous en faire. »