« C'est toujours très curieux ce qui se passe quand on se meurt d'amour et qu'on n'a personne pour se jeter dedans, follement. »
« Les enfants sont des entraves quand ils sont jeunes. Plus tard, ils nous quittent. »
« Malheur à l'homme qui, dans les premiers moments d'une liaison d'amour, ne croit pas que cette liaison doit être éternelle ! »
« Nées d'une expérience humaine, les idées meurent quand on les en sépare. »
« C'est effrayant de vivre avec des gens qui vous connaissent. Ils vous empêchent de changer en ne s'apercevant pas que vous êtes un autre. »
« Ne soyez ni obstinés dans le maintien de ce qui s'écroule, ni trop pressés dans l'établissement de ce qui semble s'annoncer. »
« La méditation. Elle force à réfléchir quiconque a la foi et même celui qui ne l'a pas. »
« On ne force pas le secret. Ou le secret vient comme de lui-même à soi, ou bien le secret vous est interdit. »
« Nous parlions d'amour de peur de nous parler d'autre chose. »
« Ne parle pas. C'est par la parole qu'on devient indigne de tout. »
« Le droit à l'insurrection n'appartient à personne, ou il appartient à tous. Aucune classe ne peut faire de l'insurrection un monopole. »
« L'acteur, comme l'orateur, cherche à convaincre. »
« La variété, c'est de l'organisation ; l'uniformité, c'est du mécanisme. La variété, c'est la vie ; l'uniformité, c'est la mort. »
« Etre nus, c'est ne plus rien se cacher, c'est ne même plus avoir besoin de mots car le corps parle de lui-même, dans cet ailleurs de l'enfance qui n'est plus que la simplicité quand elle sait s'habiter. »