« Les guerres ont toutes sortes de prétextes, mais n'ont jamais qu'une cause : l'armée. Otez l'armée, vous ôtez la guerre. »
« Quand vous allez pour vous noyer, ôtez d'abord vos vêtements : ils pourront servir au second mari de votre femme. »
« En marchant, les femmes peuvent tout : montrer ou ne rien laisser voir. Otez la jupe à une femme, adieu la coquetterie, plus de passion. »
« Qu'est-ce qu'un fat sans fatuité ? Ôtez les ailes à un papillon, c'est une chenille. »
« Les moeurs sont un collier de perles ; ôtez le noeud, tout défile. »
« C'est un grand agrément que la diversité. - Nous sommes bien comme nous sommes. - Donnez le même esprit aux hommes; - vous ôtez tout le sel de la société. - L'ennui naquit un jour de l'uniformité. »
« Donnez le même esprit aux hommes, vous ôtez tout le sel de la société. L'ennui naquit un jour de l'uniformité. »
« La civilisation, la société et les moeurs sont comme un chapelet dont le noeud est la croyance à l'immortalité de l'âme ; ôtez le noeud, tout s'en va. »
« L'ambition est à l'homme ce que l'air est à la nature; ôtez l'un au moral et l'autre au physique, il n'y a plus de mouvement. »
« Si vous ôtez la foi au peuple, vous n'avez que des voleurs de grand chemin. »
« Otez à nos savants le plaisir de se faire écouter, le savoir ne sera rien pour eux. »
« Ôtez l'homme de la société, vous l'isolez. »
« Otez-nous de ces biens l'affluence importune. »
« Otez la crainte de l'enfer à un chrétien, et vous lui ôterez sa croyance. »