« Nul être humain n'est trop mauvais pour être sauvé. Nul être humain n'est assez parfait pour avoir le droit de tuer celui qu'il considère à tort comme entièrement mauvais. »
« Que peut changer un mot ? Une phrase ? Une lettre ? On ne devrait pas écrire. Le décalage est trop grand entre le moment où on écrit une lettre et celui où elle est lue. »
« Lorsque, dans votre course, vous rencontrez un homme trop las pour vous donner un sourire, laissez-lui le vôtre. Car nul n'a plus besoin d'un sourire que celui qui n'en a plus à offrir. »
« Un père n'est pas celui qui donne la vie, ce serait trop facile, un père c'est celui qui donne l'amour. »
« Qui ne peut voir un autre monde est aveugle. Qui ne sait dire un mot gentil, quand il le faut, est muet. Qui est tourmenté par un trop grand désir est pauvre. Celui dont le cœur est content est riche. »
« L'épuisement seul semble forcer les princes à la paix ; ils s'aperçoivent toujours trop tard que le sang du citoyen s'est mêlé à celui de l'ennemi. »
« Celui qui est père tombe en enfance en raison de contacts trop fréquents avec des mouflets. »
« Celui qui a affirmé que le chemin menant au cœur d'un homme passait par son estomac visait manifestement trop haut. »
« Le poète, l'artiste, l'écrivain, n'est trop souvent que celui qui sait rendre : il ne garde rien. »
« Le monde se porte toujours mal pour celui qui en connaît trop. »
« Celui qui redoute trop d'être dupe ne pourra plus être magnanime. »
« Plus d'un déséquilibre peut-être même tout déséquilibre provient d'une vengeance qu'on a différée trop longtemps. Sachons exploser ! N'importe quel malaise est plus sain que celui que suscite une rage thésaurisée. »
« Lorsqu'on est trop curieux des choses qui se pratiquaient aux siècles passés, on demeure ordinairement fort ignorant de celles qui se pratiquent en celui-ci. »
« Peu d'espoir est permis à celui qui est trop paresseux pour se faire des ennemis. »