« Aujourd'hui, on prend un parapluie parce que la télé a dit qu'il allait pleuvoir. Autrefois, on aurait regardé le ciel. »
« Avant les médias, il y avait une limite physique à l'espace qu'une personne pouvait occuper toute seule. »
« Quand on veut vivre parmi les hommes, il faut laisser chacun exister et l'accepter avec l'individualité, quelle quelle soit, qui lui a été départie. »
« On n'a pas trop d'une vie pour se comprendre. Le défaut, c'est de vouloir descendre en profondeur. »
« Lorsqu'un amour est notre vie, quelle différence y a-t-il entre vivre ensemble ou mourir ensemble ? »
« Je m'endormis, et à mon réveil trouvais que ma difficulté avait beaucoup perdu de sa violence. »
« Quand on a peur dans la vie, c'est parce qu'on se sait pas quelle décision prendre. »
« Il y aurait aussi du dopage dans le rugby : avant les perfusions, le ballon était rond. »
« Si les hommes savaient ce qu'ils disent les uns des autres, il n'y aurait pas quatre amis dans le monde. »
« Si l'on avait autant de soin d'être ce qu'on doit être que de tromper les autres en déguisant ce que l'on est, on pourrait se montrer tel qu'on est, sans avoir la peine de se déguiser. »
« Les images choisies par le souvenir sont aussi arbitraires, aussi étroites, aussi insaisissables, que celles que l'imagination avait formées et la réalité détruites. »
« Nous sommes un peu comme des éponges qui aspirons la vie sans le savoir et qui la rendons ensuite, transformée, sans connaître le travail d'alchimie qui s'est produit en nous. »
« Si tout le monde avait été contre l'évolution, on serait encore dans les cavernes à téter des grizzlys domestiques. »
« Quand Dieu eut créé l'homme, il fut effrayé de ce qu'Il avait fait. Il créa aussitôt la femme comme premier secours. »