« Le clitoris est un organe fuyant, il faut bien le saisir. Qui n'a jamais clitorisé sa maîtresse sans qu'elle dise au cours de l'événement : "Ce n'est pas là !". »
« L'absurdité est une bien triste chose et envoyer à la retraite un professeur qui la cultive en est une fort joyeuse. »
« Il y a des livres si audacieux, qu'on ne devrait les publier qu'avec un cache-texte. »
« La sorcellerie est la maîtresse de l'apparence. »
« L'histoire, ce témoin des siècles, cette lumière de la vérité, cette vie de la mémoire, cette maîtresse de la vie. »
« Le lecteur vulgaire s'assied face au texte et il ne voit rien que la sotte apparence des choses. Le critique au contraire se recule et se penche, rien ne lui échappe du contexte. »
« Penser longtemps le texte au lieu de pouvoir l'écrire est le meilleur des tamis. »
« Le téléphone n'est pas un traitement de texte. Il ne donne au locuteur qu'une seule chance. »
« Le courage est la résistance à la peur : la maîtresse et non l'absence de la peur. »
« Le personnage est d'abord un texte. »
« L'homme bien élevé vit chez sa maîtresse et meurt chez sa femme. »
« La prison est une blessure pour les corps, pour les esprits ; aucun texte ne lui fait injonction d'être le mouroir des espoirs. »
« La maîtresse qui nous quitte quand nous l'aimons le mieux nous épargne des mois et des années de menues désillusions. »
« Ainsi, dans le mouvement accéléré des évolutions sociales, le spectacle tourbillonne autour d'un pivot invisible : ce projet théâtral dont ne nous reste qu'une apparence, le texte. »