« Qu'il est faible celui que les passions dominent ! Qu'il est fort celui qui se repose en Dieu ! »
« Nous ne sommes jamais très loin de ceux que nous détestons. Pour cette même raison, nous pourrions donc croire que nous ne serons jamais au plus près de ceux que nous aimons. »
« Il est moins facile de régler le cœur que de le troubler. »
« C'est la providence qui nous dirige, lorsqu'elle nous destine à jouer un rôle sur la scène du monde. »
« Je reprends des forces dans le sein de ma mère. »
« La pensée agit sur le corps d'une manière inexplicable ; l'homme est peut-être la pensée du grand corps de l'univers. »
« Il est des degrés entre les pauvres comme entre les riches. »
« On s'irrite moins en fonction de l'offense reçue qu'en raison de l'idée qu'on s'est formée de soi. »
« Le grand tort des hommes, dans leur songe de bonheur, est d'oublier cette infirmité de la mort attachée à leur nature. »
« En histoire comme en physique, ne prononçons que d'après les faits. »
« A chaque sépulture, il y a un homme qui reçoit le fardeau de la main de l'homme qui va se reposer. »
« Il n'est nul besoin d'aimer le monde qui vient pour le voir venir. »
« Toute révolution qui n'est pas accomplie dans les moeurs et dans les idées échoue. »
« Les mendiants vivent de leurs plaies : il y a des hommes qui profitent de tout, même du mépris. »