« Grattez le Russe et vous trouverez le Tartare. »
« Ce n'est que la maturité qui vous apprend à composer avec ceux que l'on méprise et à se méfier des verdicts irrévocables. »
« Nos comtes, quand on les compte, ressemblent à des contes. »
« La plupart du temps, ce sont l'humeur et les caprices de la femme qui produisent les mauvais ménages. »
« Un homme peut jouir de toutes les saisons de la vie, mais une femme n'a droit qu'au printemps ! »
« Le noir sied à son front poli. - Et par ce front le chagrin même - Est embelli. »
« A vingt ans, on craint le ridicule mais on aime l'excès, on abhorre la solitude, mais on s'isole par son zèle. »
« Le travail produit un grand apaisement et c'est peut-être la forme de bonheur qui est la moins vulnérable. »
« C'est une règle éternelle de morale et de politique qu'il ne faut jamais pousser son ennemi jusqu'au désespoir. »
« On est toujours ignorant quand on n'a pas l'expérience. »
« Malheur à celui qui ne peut être seul un jour de sa vie sans éprouver le tourment de l'ennui, et qui préfère, s'il le faut, converser avec des sots plutôt qu'avec lui-même ! »
« Toute forme d'art est une tentative pour rationaliser un conflit d'émotions dans l'esprit de l'artiste. »
« Il y a dans la révolution française un caractère satanique qui la distingue de tout ce qu'on a vu et peut-être de tout ce qu'on verra. »
« En prison, c'est le silence et la répétition : on te force à tout garder. A tout garder quotidiennement. »