« On aura beau tout savoir, tout manigancer, tout organiser, tout manipuler, penser à tout, le sexe nous déborde. »
« La route de l'enfer est pavée de travaux en cours. »
« Le vrai écrivain n'est pas celui qui raconte des histoires, mais celui qui se raconte dans l'histoire. La sienne et celle, plus vaste, du monde dans lequel il vit. »
« Le problème avec la vie, c'est que l'on ne sait vraiment pas du tout ce qui se passe. »
« Ne vient-il pas un temps dans la vie où le devoir est le plaisir plutôt que le plaisir un devoir... »
« Les écrivains, c'est moins étonnant qu'il n'y paraît, se divisent comme le reste de l'humanité entre ceux qui écoutent et ceux qui n'écoutent pas. »
« Bien sûr qu'il y a des gens honnêtes, sincèrement droits, sur lesquels on peut compter jusqu'à la mort. Mais ils ne sont pas drôles. Tandis qu'une crapule... »
« Le drame des dictatures, c'est qu'elles donnent toute licence aux malades mentaux, aux mégalomanes, aux méchants, aux malhonnêtes gens d'aller jusqu'au bout de leur folie, de leur mégalomanie, de leur méchanceté, de leur malhonnêteté. »
« La fatigue n'est pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit... »
« La dignité passe par le sentiment qu'on a de son utilité. »
« L'amour, c'est comme du mercure dans la main. Garde-la ouverte, il te restera dans la paume ; resserre ton étreinte, il te filera entre les doigts. »
« Ce n'est pas que je sache bien employer mon temps, mais c'est que je sais bien le perdre; et, soit dit sans me vanter, c'est peut-être la première de toutes les sciences. »
« Savoir vivre avec son concubin c'est avoir le goût du risque et respecter le difficile engagement de n'exiger aucun engagement. »
« Je n'ai plus besoin de plaire à personne, puisque personne n'a plus besoin de moi. »