« Certains êtres féminins ont cette secrète propriété de pouvoir affirmer chacune de leurs laideurs avec tant de tact que celles-ci en deviennent des avantages. »
« Voici mon opinion sur la poésie : les vers sont de petites prisons cellulaires où la pensée est coffrée. »
« L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça de posséder dans la vie. En vérité, nous ne laissons ici qu'une écorce vide. Ce qui fait la valeur de ce trésor est en nous-mêmes. »
« C'est toujours par la faim que commence un bon repas. »
« Il y a cette différence entre un cornichon et un mari que l'un se confit dans son entier et l'autre dans sa moitié. »
« Dieu disait à Moïse : Je suis celui qui est ; le capitaliste dit aujourd'hui : Je suis celui qui a. »
« Nous ne sommes, après tout, qu'une vermine provisoire. »
« Comprendre, c'est le reflet de créer. »
« Un fou ne saurait être égalé en perfection sur le point où il déraisonne. »
« Quand je mange des glaces, cela me fait réfléchir. »
« Ce n'est pas au bas du mur qu'on connaît le maçon ; c'est tout en haut. »
« Il y a dans la peinture quelque chose de plus, qui ne s'explique pas, qui est essentiel. »
« Les femmes laides n'ont été mises sur la terre que pour faire la consolation des aveugles. »
« Le Français est un paresseux qui travaille beaucoup. L'Anglais un paresseux qui ne fait rien. L'Allemand un travailleur qui se donne du mal. L'Américain, un travailleur qui sait s'arranger pour ne pas faire grand chose. »