« Il ne faut jamais s'attacher tellement aux choses et aux gens qu'on ne puisse, plus ensuite, vivre sans eux. »
« Le bonheur n'est pas un but qu'on poursuit âprement, c'est une fleur que l'on cueille sur la route du devoir. »
« Les gens de gauche inventent de nouvelles idées. Quand elles sont usées, les gens de droite les adoptent. »
« Ce qu'il y a de meilleur à l'étranger ce sont les compatriotes qu'on y rencontre. »
« Sous l'avalanche ininterrompue d'informations insignifiantes, plus personne ne sait où puiser les informations intéressantes. »
« En France, on exhibe des farceurs étrangers, et à l'étranger, des farceurs français ! »
« On est toujours plus ou moins exilé : du ventre de sa mère, ensuite de toute la famille, puis du lieu, du souvenir. »
« Une amitié véritable, c'est celle qui repose avant tout sur la communion aux mêmes principes et à la poursuite d'un même idéal. »
« Les femmes se défendent en attaquant, et leurs attaques sont faites d'étranges et brusques capitulations. »
« Si les Anglais ont inventé beaucoup de sports, c'est que, dès qu'ils se sentent dépassés dans l'un d'eux par une nation étrangère, ils en inventent un autre. »
« Selon les latitudes, la haine de l'étranger change de nom. En Europe, elle s'appelle patriotisme, en Chine xénophobie. »
« C'est une suite de preuves dans la vie. On vit en se prouvant les décisions, en se prouvant les actes. »
« La devise de notre monde contemporain c'est "omnia illico" (tout, tout de suite). »
« Jusqu'à vingt-cinq ans les enfants aiment leurs parents ; à vingt-cinq ans ils les jugent ; ensuite ils leur pardonnent. »