Pierre-Jules Renard, dit Jules Renard, né à Châlons-du-Maine (Mayenne) le 22 février 1864 et décédé le 22 mai 1910 à Paris, est un écrivain français.
« On se tait pour de grandes raisons : on n'agit que pour de petites. »
« Achille et Don Quichotte sont, Dieu merci, assez connu, pour que nous nous dispensions de lire Homère et Cervantès. »
« Ce que je pense de Nietzsche? Il a bien des lettres inutiles dans son nom. »
« C'est étonnant, cette manie des gens qui ont réussi à Paris de conseiller aux autres de rester en province ! »
« L'hirondelle, le jouet préféré du vent. »
« La littérature est un métier où il faut sans cesse recommencer la preuve qu'on a du talent pour des gens qui n'en ont aucun. »
« Un homme intelligent arrive toujours à résoudre un théorème, pas toujours à réussir un poème. »
« Si la France est malade, qu'elle prenne quelque chose de chaud, le soir, en se couchant ! »
« Comme avec des ciseaux, la femme, avec ses cuisses qui s'ouvrent, coupe les gerbes de nos désirs. Nous sommes las d'avoir fauché tant de désirs dans le beau champ de notre amour. »
« Il faut avoir le courage de préférer l'homme intelligent à l'homme très gentil. »
« L'humoriste, c'est un homme de bonne mauvaise humeur. »
« Il y a des gens qui ne passent une bonne soirée au théâtre que s'ils peuvent dire: «C'est idiot». »
« Il faut voyager pour agrandir la vie. Les plus hauts artistes se trouvent dans le monde des commis-voyageurs. »
« Le vers est toujours un peu la cage de la pensée. »