Pierre-Jules Renard, dit Jules Renard, né à Châlons-du-Maine (Mayenne) le 22 février 1864 et décédé le 22 mai 1910 à Paris, est un écrivain français.
« Nuages : les descentes de lit de la lune. »
« La vieillesse, c'est quand on commence à se dire : "Jamais je ne me suis senti aussi jeune". »
« Tout homme a dans le cœur un orgue de Barbarie qui ne veut pas se taire. »
« La psychologie. Quand on se sert de ce mot-là, on a l'air de siffler des chiens. »
« La gaieté se contente des premiers mots venus, mais à la tendresse il faut du style. Il y a des paroles sérieuses qui sonnent faux, de gaies aussi, mais on s'en aperçoit moins. »
« Laver son linge sale en famille en utilisant pour la lessive les cendres des aïeux. »
« Tolérez mon intolérance. »
« Christianisme: hérésie de la religion juive. »
« Il faudrait faire du théâtre satirique avec la netteté d'un Beaumarchais et l'abondance d'un Rabelais. »
« Il faut regarder la vérité en poète. »
« L'absolu n'a guère plus de sens aujourd'hui que son adverbe. »
« Ce serait beau, l'honnêteté d'un avocat qui demande la condamnation de son client. »
« Libre, oui, tu l'es comme moi, mon égal, oui, mais mon frère, c'est autre chose. »
« La crainte d'une chute, voilà ce qui suffit à un ministre pour faire égorger des milliers d'hommes. »