« Une action blâmable en soi devient souvent méritoire par la pensée qui l'inspire. »
« Comment peut-on ne pas adorer les cloîtres, ces lieux tranquilles, fermés et frais, inventés, semble-t-il, pour faire naître la pensée pendant qu'on va à pas lents sous les longues arcades mélancoliques ? »
« On finirait par devenir fou, ou par mourir, si on ne pouvait pas pleurer. »
« Pour connaître une femme, il faut toute une vie. »
« Un Anglais, c'est un type comme nous, sauf qu'on ne comprend pas ce qu'il dit. »
« Le surnaturel baisse comme un lac qu'un canal épuise ; la science à tout moment recule les limites du merveilleux. »
« Le bien, c'est l'amour. Aimer les autres, c'est détester la souffrance et l'injustice que la société mauvaise entretient. »
« L'oeil, songez à lui. Il boit la vie apparente pour en nourrir la pensée. Il boit le monde, la couleur, le mouvement, les livres, les tableaux, tout ce qui est beau et tout ce qui est laid, et il en fait des idées. »
« Ce que l'on aime avec violence finit toujours par vous tuer. »
« Les serments d'amour m'irritent, - Se plaignait la marguerite. - Aussitôt que débute une affaire sentimentale, - J'y laisse tous mes pétales. »
« Malheureux, qui ne peut se réfugier dans ses souvenirs. »
« L'homme qui aime normalement sous le soleil, adore frénétiquement sous la lune. »
« Il faut beaucoup d'années pour apprendre certains mots d'amour. »
« Les vraies femmes de lettres sont des phénomènes. Leur rareté fait leur prix. »